Trousse d’urgence de l’écrivain

Que contient-elle ?

Une tripotée de stylos.

Des dosettes de café. Bien serré.

Un petit mot d’encouragement écrit dans un jour faste, pour se souvenir que l’inspiration revient toujours.

Un malabar fossilisé.

Toutes les billes de toutes les cartouches d’encre vidées depuis le CP.

Une pieuvre. De préférence dressée à tailler les crayons et à les tendre au bon moment.

Un grigri, ou à défaut un tube de gouache. Ainsi, la page blanche ne le reste pas longtemps.

Un brouilleur d’onde pour faire taire le téléphone.

De l’amour en boîte.

© Emilie le Garben

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